mardi 28 février 2012

- Flash News -


Mon projet Haute-Cimes a sa première chronique chez Anti-Gravity Bunny !
Un grand merci à Justin pour ce superbe article !

Haute-Cimes - Khmaer Krahom
Out soon on tapes.
 With new artwork!
Small run.

Annapurna Illusion - The Fifth Veda

Glanant quelques occultes cassettes chez Bimbo Tower, me voilà revenu avec - entre autres - cette sortie plutôt difficile à trouver. Mais, ô joie, ô bonheur! Ce petit catalogue devrait en intéresser plus d'un, et donner du fil à retordre à la Poste!
Annapurna Illusion, donc, est un side-project High Wolf, ex-Enfer Boréal ; chose qui nous mène à penser qu'on aura le droit à du bon ritual psyche-drone. Et c'est bien le cas. The Fifth Veda est une référence directe à l'hindouisme où le Véda est une clef de connaissance transmise oralement d'un brahmane à un autre. Et le 5e Véda est en fait un raccourci pour parler des histoires authentiques mentionnées dans un ancien groupe de textes indiens, le Purana - recueil mythologique et religieux.
Annapurna Illusion puise énormément dans cet ésotérisme, mais aussi dans nos religions (Lucifer, etc.). Inspiration entre David-Néel et Osman Spare. Mélange plutôt délirant, mais réussi. On s'imagine déjà parmi les montres des temps anciens, en haut d'une montagne sacrée, en pleine méditation transcendantale.
Les guitares fuzzy grésillent en fond, truffées d'effets en tous genre, pratiquement shoegaze, tandis qu'une voix bien déformée et distordue se laisse deviner, très très en arrière-plan. Par moments, ça fuse dans le style electro avec des percus sous reverb (Uball), et un riffing à la Ikarus (Ombre Monde) [ok je pars loin!] complètement hypnotique. En fait le groupe me fait énormément penser au Yoga que l'on trouve sur Megafauna. Un mélange psychotique et psychédélique bien acide et occulte. Album mythique dans ce style si il en est ; Et j'irais presque jusqu'à dire que cet Annapurna Illusion aurait pu être pondu par le même homme !
On est assez loin des premiers travaux du groupe, comme le Dance Of The Mezozoic (Pearls). Le son kraut/noisy a été gardé mais c'est au profit d'une musique plus profonde, plus fouillée - et fouillis! - qu'Annapurna nous livre ce Fifth Veda.
N'ayant aucun problème avec les sons d'ambiance, je ne me suis pas ennuyé une seconde durant les 40min de voyage, mais attention, donc, car la tape regorge de passages Dark Ambient, pouvant s'avérer assez lente.
Pour finir, je dirais que l'artwork représente, une fois de plus, bien la musique : monstrueuse, obscure et éthérée.
Excellente sortie qui mélange audacieusement Ambient et Drone.
Opening the doors of perception...

On peut donc se procurer cette petite chose ltd.100 ici
Et on écoute Uball, très représentative, ici

dimanche 26 février 2012

aTelecine - A Cassette Tape Culture (Phase 2)

aTelecine, c'est un peu la rencontre étrange de paix intérieure de l'ambient et de la folie dévastatrice de l'indus.

Projet monté par Sasha Grey - ex-actrice X - et Pablo St.Francis, aTelecine sort depuis deux ans maintenant chez PenduSound une trilogie nommé "A cassette Tape Culture". Pour une raison de goûts, je ne ferai la chronique que du II, le I ne m'ayant pas laissé un souvenir impérissable (lent, trop peu musical et pas assez ovni-esque) et le III n'étant pas encore passé par mes oreilles.
Ce Cassette Tape Culture est en fait la quintessence de la haine "calme" de l'indus. Quelque chose de froid, de complètement schizophrène, qui ne se prive d'aucune drogue et qui est à la fois totalement déphasé par rapport à la société et totalement en phase avec son temps. Un groupe qui aurait pu faire partie de la B.O. de Enter The Void de ce cher Gaspar Noé, entre les tarés de Throbbing et les excités de LFO. Le disque n'est jamais énervé, c'est toujours d'un calme abasourdissant, entre guitares aériennes et electro-EBM - sans cliché.
En fait, c'est même assez expérimental, tant dans la façon dont avancent les chansons - on croirait du Apoptose un lendemain de cuite. C'est n'est pas sans rappeler par moments du Inade, et autre Coil, ce qui fait que c'est au final assez décousu - point noir du skeud.
Et ACTC se révèle être un énorme bad trip, une descente dans les abysses. La pression monte à partir de ENT., qui est suivie d'une chanson très calme. Trop calme. Et tout s'enchaîne, de plus en plus barré, jusqu'au malsain par excellence : Wind Pipe Machine.
Beau reflêt d'une société au non-sens complet. D'une culture agonisante.
Noise maladive sur fond rose.
Collage de recettes de cuisine sur vidéos de Peter Sotos.
Fist à la tétine.
Une jeune femme à l'esprit bien plus sombre qu'elle ne le laisse penser. Elle se serait à mon avis entendue à merveille avec ce bon vieux Boyd Rice.
Pour faire vite : à écouter, par-ci par-là, car album au fil trop décousu. On a droit à un mix de pas mal de genres, mais si un jour de grisaille vous vous surprenez à admirer la décadente architecture urbaine, alors lancez aTelecine. Vous allez adorer.


On écoute
On achète une box car tout est sold-out (mais c'est cher... et très limité...)

samedi 25 février 2012

Death And Vanilla - Death And Vanilla

Petit duo de Malmö, Suède, Death and Vanilla avait fait assez fort avec un premier EP sorti il y a deux ans. Mélangeant élégamment electropop et darkwave dans un univers sucré, le groupe en avait scotché plus d'un. Ils auraient même commencés leurs compos dans un grenier surplombant l'un des plus grands cimetières de Malmö ! On comprend d'où vient cette atmosphère nocturne.
.
Easylistening, peut-être, mais ce n'est pas pour autant que c'est criminel.

On se souvient bien de leur chanson Ghosts in the Machine, qui à l'époque avait plutôt marqué les esprits. Riffing psyché, sombre, une basse ronde et tout un tas de petits sons electro accompagnant une voix des plus belles de l'année. Sans pour autant réduire le groupe à une chanson, il est vrai de dire qu'elle est plutôt représentative. Et là, vous me direz : "Très bien! Mais on parle de l'album, maintenant ! T'as un train de retard!"
Bon, bon... j'y viens.

Le nouveau Death & Vanilla, donc. Je dirais même plus : l'album éponyme !
Au programme, toujours ce même style, perdu quelque part entre les grands de Broadcast et d'Amon Duul II. Une grosse dose de krautrock, plus grosse qu'avant, même. Et un univers enfantin vraiment bien foutu qui nous fait nous émerveiller à chaque note. Mais pour autant, le groupe a muri, plus expérimental, fantomatique, nostalgique. From Elsewhere montre très bien comment le groupe jongle entre les atmosphères, et s'amuse du collage d'ambiance. Et c'est là que le groupe se différencie un peu de la scène plutôt fournie de l'éléctropop suédoise - en même temps il faut dire qu'elle est fournie dans pratiquement tous les pays...
Car la musique de D&V est déroutante. Parfaitement!
Et c'est un amateur de noise, d'indus, et de black metal qui vous parle. L'album se rit des normes du genre, et c'est à coup de sythé complètement barré et de percus presque rituelles (on pense à "Cold" de oOoOO) qu'il nous porte dans ses contrées éloignées et acides. En fait, avec tout ce patchwork, reste une chose qui revient, c'est vraiment ce côté presque Floydien - bon, ça reste de la pop, ne vous attendez pas à Ummagumma - à la Expo '70. Étrange, cette ambiance nocturne mais psychédélique...!
En tous cas, ça fait un sacré album qui se barre un peu dans tous les sens, tout en ayant une ligne directrice bien affirmée. Ce n'est pas du gros n'importe quoi. Bien au contraire. Par ce renouveau sonore constant, on ne s'ennuie absolument jamais.
C'est rêveur, beau... c'est entrainant. C'est très imagé, un peu dans la veine de ce que fait SayCet - notamment en live. Du coup on ne rechigne pas quand Marleen et Anders nous prennent la main pour partir avec eux.

On peut dire que cet album est réellement plus poussé que leur précédent EP. On y sent une recherche, et une cohésion entre tous les éléments qui composent le disque telle qu'il est vraiment difficile d'y trouver un point noir. Plus que l'album de la maturité, c'est vraiment un miracle du genre. Enfin un groupe qui fait de l'electropop, de la vrai. Et pas un ersatz "sucraïllé" bon pour la radio.

Enfin un groupe qui ose pousser sa démarche, et faire encore plus original que leur précédente livraison. A vrai dire je ne m'attendais pas à une telle baffe...
En bref en résumé : Hands In The Dark vise dans le mille avec ces deux artistes à la musique picturale - fans de bandes originales françaises et italiennes des 60's! Si ça c'est pas un bon point, en plus!
Une sortie à ne pas rater (et ce sous aucun prétexte).


La prévente se passe ici (c'est limité en nombre, et le EP s'était vendu en moins d'un mois...)
On écoute un extrait ici

 (avant-goût de ce beau 12"...)
Out : Tuesday 13th March 2012

vendredi 24 février 2012

Astral & Shit - Subtile Corpus

Ce petit groupe de Russie, je dois dire qu'il m'a beaucoup surpris. Tout d'abord par sa qualité, puis par son ambiance, complètement... folle, vous allez voir ça.

Les compositions d'Ivan Gomzikov (l'homme derrière Astral & Shit) ne sont ni plus ni moins qu'un beau mélange d'ambient et de field-recording. Il va jusqu'à appeler ça du Sound Art mais je ne sais pas si le terme est approprié. C'est de l'art, bien-sûr, mais Art Sonore pour moi relève du couple son / autre forme artistique. Une sonorisation d'exposition, par exemple.
Mais quoi qu'il en soit, ce subtile corpus m'a scotché par son étonnante capacité à me captiver, car au final, l'album est lent, assez long, et plutôt monotone. Là où Pavor Nocturnus était trop clichéesque dans son dark ambient pseudo-horrifique, ici, c'est une beauté céleste qui nous happe. Des sons posés, tirés jusqu'à plus soif, aucune vocalise, mais quelques bruits extérieurs (c'est l'idée du field-recording).
Le travail de Gomzikov se rapproche en fait de celui de Jeremy Soule (on achète / on écoute), le compositeur des musiques de Guild Wars, Skyrim... ou encore du grand Trist et son magistral Hin-Fort. On a donc affaire à du bon ambient qui, sans pour autant tout révolutionner, fait un très bel effet lors d'une écoute en semi-sommeil.

Ce qui m'a beaucoup plu, c'est cette idée du field-recording, avec des sons qui semblent provenir de torrents, de circulation urbaine nocturne, ou encore de tristes oiseaux. Le metal frappé, très terrestre, prend une dimension étrange, dès lors que l'album se prend de nous livrer des nappes cosmiques. D'où la comparaison avec Trist : les nébuleuses ne sont pas loin... et c'est une vrai magie que de coupler ceci avec des sons naturels enregistrés un peu partout. Je dirais même que c'est original. Comme si, perdu dans le trou noir de 2001, l'Odyssée de l'Espace (Kubrick) nous revenaient des bribes de notre vie passée. Un peu effacés, totalement éthérés...
C'est un album triste, voir ésotérique. Drone au grands chants silencieux, nous renvoyant à notre insignifiance, et, malgré ces quelques souvenirs que nous avons, nous ne sommes rien sauf une part du Néant.
Le corps délicat est en réalité le squelette d'un homme de verre. A manipuler avec précaution, à écouter avec attention... Entre les percées lacrymales de Eater - sublime chanson de 12 minutes - et le sentiment d'inexorable de la finale subtile corpus, on est heureux de se voir encore en vie, charnel. Et malheureux que ce soit déjà terminé. Quand je vous dit que c'est long mais qu'on ne s'ennuie pas...
On se laisse porter par le courant du fleuves de l'Oubli, du Lethé.
Ou peut-être est-ce un Achéron, fleuve de douleur et de souffrance aux eaux emplies de venin...

Écouter et télécharger

jeudi 23 février 2012

Preterite - Pillar of Winds

Handmade Birds a un flair pas possible. Non content de sortir perles sur perles, il fallait qu'ils ajoutent à leur catalogue ce projet magnifique qu'est celui de Geneviève Beaulieu, aka Menace Ruine.
Eh oui, Preterite est le side-project de cette grande figure du Drone, mais pas seulement. Car le projet est partagé avec James Hamilton (créateur de Nebris, groupe de Dark ambient "organique" et autres recherches musicales). Bref, un duo québecois qui s'annonce explosif rien qu'en voyant le line-up !

En réalité, pas d'extravagance musicale ici, seulement une heure de folk bien dronisante. Accordéon, incantation, guitares fuzzy et répétitives. La preuve en est : ça marche très bien. Au final ce n'est pas très loin de Menace Ruine, on y ajoute seulement un peu plus de folklore, et on enlève un peu de mur sonore. A noter qu'ici aussi, c'est Geneviève qui s'occupe des guitares. Et -mais est-ce bien nécessaire de le préciser ? - c'est ritualiste à souhaits. Sa patte est très facilement décelable, mais je pense que le côté naturel - dans le sens organique - qu'on retrouve dans le son est pas mal lié à Hamilton, car c'est quelque chose qu'on ne retrouve pas dans Menace Ruine.

Je dois reconnaître une chose : la première écoute de ce disque m'a donné mal au crâne. Mais le jeu en vaut la chandelle. Il faut s'acharner un peu, et après quelques écoutes attentives, c'est un véritable bijou - si ce n'est un bonbon! Preterite est rêveur, puissant, hypnotique. Un peu comme le The Die is Cast de MR, en fait. Mais en beaucoup plus... païen. C'est peut-être ça. En vérité on pourrait presque rapprocher ce disque de la bande originale de The Wicker Man par Paul Giovanni. En plus drone, cela va de soi.
Pour autant, on ne peut pas dire s'ennuyer, le disque n'est pas lent. C'est plein de brouillard, c'est abstrait et fuyant comme le vent, mais justement. Le disque vous entoure et vous transporte dans son monde. A croire que Geneviève vous tient la main et vous montre toutes les beautés naturelles que contient le monde.
C'est d'ailleurs sa voix qui donne toute sa force, et sa ligne directrice au disque.

Folk, sûrement.
Entre Current 93, Hexvessel et Kinit Her, certainement.
Apocalyptique, psychédélique, magique.

Acheter et écouter un peu
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A noter : S. de Menace Ruine sort une tape de son side S/V\R (prononcez "sévère"), et ça a l'air de sévèrement (haha) dépoter ! Extrait

Zalhietzli - Sainte Rita

Zalhietzli est jeune. Zalhietzli est profond. Zalhietzli est sombre.
Et surtout, plein d'inspiration.
En effet, sans s'embourber dans une énumération de genres, ZLTZ jongle sans mal entre l'ambient calme, posé... et l'indus lourd et puissant. Monolithique, comme il le dit très bien. Étant donné la disposition des trois titres, je ferai des parties axées autour de chacun d'eux.

Tout d'abord il est intéressant de voir qu'une chanson comme Juvenile est à la fois calme, lente et ambiante à souhaits, mais est aussi incroyablement pesante - de l'ambient qui fait vibrer mon caisson de basse comme ça je n'en croise pas tous les jours. En vérité cela m'a tout de suite rappelé la Bande-Originale d'un jeu qui m'a à l'époque bien fait peur : Amnesia. Cette BO de Mikko Tarmia mélange le dark ambient, le tribal et le frisson tout au long du jeu, et c'est en fait ce qui est effrayant. Ici c'est pareil, une musique qui semble paisible au premier abord, mais en réalité s'y cachent des choses bien plus obscures ! - pur fruit de notre imagination -
Et c'est un peu le crédo de la demo. Sous couvert d'Ambient, Sainte Rita est une prière ferrugineuse, distordue, rayée. Ce son étrange qui met nos sens en alerte, comme si quelque chose allait se passer. Comme un genre de cauchemar. Éveillé, pour le coup.
 
Et c'est ici aux Incurables que nous arrivons. Le morceau commence sur un genre de crissement, comme celui que font les vieux trains en arrivant en gare. Et ce crissement se répète, encore, encore... Toujours cette idée de sons réels, mais transformés et comme piégés. Nous sommes encore dans le rêve. Et cette seconde partie est particulièrement étrange ! Mélange de noise, d'indus et de cet ambient décalé, ZLTZ s'amuse à prendre l'auditeur dans sa toile. L'effet est renforcé par un sample, tout aussi dingue que le reste - et apparemment ce n'est pas de l'anglais. Mystère...
Je commence sérieusement à penser aux Swans et leur Children Of God. La bàr est a-rythmique, en opposition avec le reste tout de même assez aérien - procédé qu'avait utilisé Pyramids, notamment. Déstabilisant mais intéressant.
Puis après ce chaos sonore... A quoi nous attendre ? Redouter la suite ? Un sentiment étrange m'a emplit, à ce moment. Ne sachant pas exactement à quoi m'attendre, devant mon lecteur K7.


Sainte Rita est donc la troisième et - longue - dernière partie de la demo éponyme. Elle est la Sainte des causes désespérées... Dernière prière pour une agonie ? A dire vrai, on en est pas loin.
Un loop de sons lointains, ronds... C'est beau. C'est lumineux.
Ce calme après la tempête. 
Au fur et à mesure viennent se greffer quelques bruits, quelques souffles. Pleins de disto, mais étonnement doux. Force est de constater que ZLTZ joue avec les contrastes comme Georges Perec avec les mots!
J'aurais bien cité quelques groupes pour situer mais je ne veux pas tuer l'atmosphère, car on sent un univers très personnel. Cette dernière chanson est comme une étoile au loin, appliquant un magnétisme étrange, avant de s'éteindre dans un flash aveuglant. Un final abasourdissant.

A première vue, lorsque l'on écoute Zalhietzli, on se dit que beaucoup de groupes sonnent pareil. Et puis plus on s'enfonce dans son monde, plus on se rend compte que l'identité sonore de ce projet est là, et bien là.
A la croisée de Throbbing Gristle, Swans et de groupes comme Witxes, ZLTZ arrive en un coup de baguette à captiver, emporter, capturer. Et pour une première demo, il faut reconnaître que c'est très fort...
Seul - petit - point négatif, on déplore qu'il n'y ait pas de voix. Elle aurait pu coller merveilleusement avec le reste.
Peut-être pour une prochaine fois ?
Quoi qu'il en soit, grande première demo, on en redemande !

A noter que Jyb (aka Zalhietzli) tient un label, Zugzwang, qui m'a tout l'air de sortir de très belles choses, très limitées, et dans des packagings extrêmement cools ! A surveiller, donc ! D'autant qu'un nouveau ZLTZ pourrait voir le jour cette année.
On écoute et achète ici
Il ne reste que 5 ou 6 copies et ça part comme des petits pains! Hurry up!